En balade il se passe TOUJOURS quelque chose !
Hier à 11h nous voici parties en compagnie de Nadine et Fig vers la Bergerie, direction Genainville... Nos péripéties commencent alors que nous n'avons pas quitté Chaussy : nous prenons le petit chemin qui longe le ru dans les "marécages", direction le mur du château de Villarceaux.
"On trotte ?" me lance Nadine.
Tu parles ! Nous on est déjà au trot derrière; Quatty essaie de suivre les grandes jambes de Fig depuis 2mn. Les chevaux partent à vive allure !
"Branche basse !" me crie Nadine.
Pouf ! Je n'ai que le temps de baisser la tête (le genre de situation où on est content d'avoir une ponette de 1m43 au garrot : je n'ai pas eu, comme Nadine, à me jeter litéralement sur le côté). Je relève la tête et là, à 5 mn, droit devant : un arbre - sur lequel on fonce à 15 km/h ! Ma cheville gauche éfleure l'écorce (après réflexion, je me dis que nos chevaux ne sont pas si bêtes : ils auraient sûrement tourné avant de s'emplafonner... Mais sur le coup, je n'ai pas réfléchi : rêne d'ouverture à droite toute !!), et là, on entend rigoler : un couple au fond de son jardin a vu toute la scène et est mort de rire...
Nous nous arrêtons, puis décidons, dans le cadre de la préparation du TREC du Perchay, d'essayer de traverser le gué juste avant le mur (il y a une passerelle plus loin). Rien à faire !! Même le vieux routier, Figaro, refuse obstinément de poser un sabot dans ce qui nous paraît être du sable et du gravier, à 10 cm de profondeur !
"On a du boulot pour le TREC !" dis-je à Nadine, qui, au bout de 5 mn, me dit qu'il faudrait y aller nous-mêmes... Je mets pied à terre, et mets le pied dans le gué... Je m'enfonce jusqu'au genou !!! Nous sommes obligées sur cette affaire de reconnaître la supériorité équine. Moi qui en voulais à Quatty de ne pas me faire confiance, je ne lui en veux plus du tout. On est passées à côté d'une catastrophe. Bilan d'expérience = dorénavant nous testerons nous-mêmes les gués que nous proposerons à nos montures - ça, c'est sûr !
Nous arrivons devant le château avec l'oeil du préparateur de TREC : repérage de fossé, d'obstacles, de plans ascendants... Du petit fretin, tout ça, quand on arrive au hangar immense qu'ils construisent à la Bergerie, avec les bulldozers, les planches... Il nous reste à franchir les deux gués du bois de Morlu - allègrement, ceux-là : les chevaux les connaissent, ou bien, ils savent mieux que nous que le fond est un vrai fond...!
Beaucoup de fierté vis-à-vis de ma Quatty, comme pour la balade d'hier : au galop en ligne droite, je lui demande l'arrêt à la voix, elle s'arrête ! Une obéissance tip top, du courage. Et deux premières : au galop sur un chemin elle s'"envole" au-dessus d'une flaque (mon premier saut en longueur !), et, avec Nadine, un merveilleux galop dans un champ où nos chevaux restent calmes, et un merveilleux sentiment de liberté... Et un passage au pas dès qu'on arrive aux abords du chemin.
Hier à 11h nous voici parties en compagnie de Nadine et Fig vers la Bergerie, direction Genainville... Nos péripéties commencent alors que nous n'avons pas quitté Chaussy : nous prenons le petit chemin qui longe le ru dans les "marécages", direction le mur du château de Villarceaux.
"On trotte ?" me lance Nadine.
Tu parles ! Nous on est déjà au trot derrière; Quatty essaie de suivre les grandes jambes de Fig depuis 2mn. Les chevaux partent à vive allure !
"Branche basse !" me crie Nadine.
Pouf ! Je n'ai que le temps de baisser la tête (le genre de situation où on est content d'avoir une ponette de 1m43 au garrot : je n'ai pas eu, comme Nadine, à me jeter litéralement sur le côté). Je relève la tête et là, à 5 mn, droit devant : un arbre - sur lequel on fonce à 15 km/h ! Ma cheville gauche éfleure l'écorce (après réflexion, je me dis que nos chevaux ne sont pas si bêtes : ils auraient sûrement tourné avant de s'emplafonner... Mais sur le coup, je n'ai pas réfléchi : rêne d'ouverture à droite toute !!), et là, on entend rigoler : un couple au fond de son jardin a vu toute la scène et est mort de rire...
Nous nous arrêtons, puis décidons, dans le cadre de la préparation du TREC du Perchay, d'essayer de traverser le gué juste avant le mur (il y a une passerelle plus loin). Rien à faire !! Même le vieux routier, Figaro, refuse obstinément de poser un sabot dans ce qui nous paraît être du sable et du gravier, à 10 cm de profondeur !
"On a du boulot pour le TREC !" dis-je à Nadine, qui, au bout de 5 mn, me dit qu'il faudrait y aller nous-mêmes... Je mets pied à terre, et mets le pied dans le gué... Je m'enfonce jusqu'au genou !!! Nous sommes obligées sur cette affaire de reconnaître la supériorité équine. Moi qui en voulais à Quatty de ne pas me faire confiance, je ne lui en veux plus du tout. On est passées à côté d'une catastrophe. Bilan d'expérience = dorénavant nous testerons nous-mêmes les gués que nous proposerons à nos montures - ça, c'est sûr !
Nous arrivons devant le château avec l'oeil du préparateur de TREC : repérage de fossé, d'obstacles, de plans ascendants... Du petit fretin, tout ça, quand on arrive au hangar immense qu'ils construisent à la Bergerie, avec les bulldozers, les planches... Il nous reste à franchir les deux gués du bois de Morlu - allègrement, ceux-là : les chevaux les connaissent, ou bien, ils savent mieux que nous que le fond est un vrai fond...!
Beaucoup de fierté vis-à-vis de ma Quatty, comme pour la balade d'hier : au galop en ligne droite, je lui demande l'arrêt à la voix, elle s'arrête ! Une obéissance tip top, du courage. Et deux premières : au galop sur un chemin elle s'"envole" au-dessus d'une flaque (mon premier saut en longueur !), et, avec Nadine, un merveilleux galop dans un champ où nos chevaux restent calmes, et un merveilleux sentiment de liberté... Et un passage au pas dès qu'on arrive aux abords du chemin.