2h30 de promenade magique cet après-midi...
L'impression que nous avons la même intention et que nous communiquons...
"Allez, ma belle ! Ca te dit là un petit trot ?" Pas besoin de mettre des jambes, ça suffit.
On est au trot, et Quatty secoue la tête. Je comprends : "Ok ma belle. Ga-lop !" Et c'est parti.
Mais au-delà de cette communication, l'impression qu'aucune embûche n'en est vraiment une.
Les chiens qui aboient ? On s'arrête mais... On passe. Et bientôt, d'ailleurs... On ne s'arrête plus.
Le gros tracteur avec ses bras rétractés qui va mettre de l'insecticide ? On croise.
Le bus qui passe devant nous à la Comté ? Même pas peur.
Les bâches, les plastiques brillants, les moutons, même ceux qui bêlent, les chevaux, même l'étalon qui galope, le chat, le lapin qui détale sous nos sabots, et même pas un écart.
Le trajet nous a emmené à la Comté, puis tout droit pour passer le gué un peu boueux de Genainville où là j'inove et je prends la première à droite possible après le gué (petit plan ascendant de 2 m) puis la première à gauche, chemin de chevreuils magnifique qui s'enfonce dans la forêt. Un long plan ascendant au bout, je dois descendre pour guider Quatty, nous nous retrouvons sur le chemin qui longe le centre équestre de Genainville.
Il est trop tard pour rejoindre le carnaval de l'école de Genainville, je reprends donc le 2ème gué et je fonce sur le plateau, puis à gauche, traversée de la départementale pour entrer par la route à Omerville. Passé le panneau, je vais tout droit puis tout-de-suite à gauche, puis je prends la 1ère à gauche, "la sente du clos de Gabet" : un plan descendant en bitume de 5 mn qui débouche sur un joli petit sentier qui conduit directement au terrain de foot. Là, à gauche : fossé ! Le franchissement n'est pas immédiat et je comprends que Quatty n'est pas sure du sol de l'autre côté, mais en insistant elle y va et a bien mérité sa friandise ! Je repense à dimanche... Demi-tour, franchissement dans l'autre sens et on suit le chemin dans les bois puis les champs pour arriver à Omerville. A Omerville, je vais tout droit (rue jamais prise) où je découvre une fontaine pour désaltérer les chevaux. Aux moutons, je prends à droite puis à gauche pour rejoindre le Haras du Lys. Nous rentrons par le petit bois où on n'osait plus passer depuis que des branches étaient dangereusement basses. Eh bien le bois a été nettoyé et le chemin est beau comme jamais.
Retour aux écuries...
Quels progrès, ma Quatty, en un peu plus de 2 ans !
Et quelle importance que tu ne me passes pas tout en trec, lorsque je vois combien tu passes tout en balade avec moi!
Je pars en vacances une semaine à partir de samedi, donc ce sera silence radio; même si j'ai internet où je vais, je n'aurai plus d'aventure à vous raconter ! Peut-être mettrai-je quand même une carte postale...
Ami(e)s cavalier(e)s ou non, à bientôt !
Le franchissement du fossé vu sur la croupe !
Pause du midi : coup de fil au sponsor (qui hélas n'est pas venu supporter...!) pour les dernières nouvelles.
