Malheureusement c'était sans compter sur le patron de Laura qui l'a fait bosser tout ce vendredi - la haine ! Enfin côté temps au moins, rien à regretter.
On met du coup Rosso dans le van à Maudétour direction Chaussy où on arrive pour midi. Le temps de seller, de mettre les sandwiches dans les sacoches... et c'est parti pour l'allée des Pruniers, où nous sommes brumisées d'un petit crachin breton. Trop tard pour enfiler l'imper... Il ne reste plus qu'à attendre que ça passe à la Chesnaie, en mangeant quelques cerises !
(Evidemment, on ne voit pas la tête de Quatty qui mange celles qui sont tombées !)
Nous poursuivons sur le chemin de rando.
Bientôt nous sommes au milieu de la garrigue, on dirait Cahors ! Il y a des noyers partout et après un galop le long d'un chaume... ou dedans pour éviter les branches de noyers, nous arrivons dans la descente "spéciale branches basses", branches tellement basses qu'on doit descendre - même moi !
Comme dimanche, personne sur la départementale (ceux qui suivent auront remarqué qu'on a fait le même tour que dimanche, mais en sens inverse).
On arrive ainsi au moulin de Fourges... Une petite carte postale pour Fabienne :
Le resto est fermé. Avant de manger (on va vers les 14h) on se fait le gué.
Je commence, mais en selle Quatty ne veut pas y aller. Il faut dire qu'il ne fait pas chaud, pas de quoi se rafraîchir !
Donc courageusement, je descends, je desselle... En main ça passe assez vite. Ca serait dommage de ne pas essayer monté, quand même. Je monte donc à cru dans le gué, profitant du contre-haut. Quatty remonte. On retente le coup avec un petit coup de "pousse" de Caro : le moment où Quatty reste en suspens dans le contre-bas pour retourner dans l'eau et où je suis à cru comme une gamine sur un toboggan qui veut pas descendre, en s'accrochant au crin et en serrant les jambes comme une malade... Quelques (longues) secondes plus tard enfin on est sur le plat !! On marche dans le courant... Contre-haut à cru, là, pas de souci, c'est moins vertigineux !
Caro a tellement peu envie de voir Rosso en échec qu'elle préfère ne pas essayer, mais je ne suis pas mécontente de la pousser; en peu de temps il nous suit dans l'eau, et ses jarrets arrêtent rapidement de trembler. Pour Caro, c'est la Victoire !
On gambade tous les 4 dans l'eau, on remonte puis on met les chevaux en longe et on pique-nique en les gardant près de nous. Ahhhh ça fait du bien.....
Puis c'est reparti, direction la Voie Verte.
On ne croise quasiment personne.
(Etonnant, vu le temps?)
Ah? Ca se lève...
Retour aux Ecuries par Boucagny cette fois. Il est 16h. On s'occupe des chevaux, qui vont se rouler, et on ramène Rosso en van. Il embarque rapidement maintenant ! Le soleil brille enfin. Tant pis, même avec ses timides apparitions c'était une bien belle balade ! Hein Caro ? Fière de ton Rosso ?









